Oui, tu souffres par moi, ce n'est pas que j'aime la souffrance, si je pouvais te donner du bonheur, ce serait mieux, seulement j'ai bien compris que ce n'était pas possible, pour que je sois capable de t'apporter ce bonheur, il faudrait d'abord que tu m'aimes, et tu ne m'aime pas, tandis que pour te donner du malheur, il n'est pas nécessaire que tu m'aimes, et puis, pour te rendre heureux, il faudrait d'abord que tu sois malheureux-comment rendre heureux quelqu'un d'heureux - donc, il faut que je te rende malheureux pour avoir une chance de te rendre heureux après, de toute façon ce qui compte, c'est que ce soit à cause de moi, si tu pouvais éprouver pour moi le dixième de ce que j'éprouve pour toi, tu serais heureuse de souffrir, à l'idée du plaisir que tu me ferais en souffrant.

Oui, tu souffres par moi, ce n'est pas que j'aime la souffrance, si je pouvais te donner du bonheur, ce serait mieux, seulement j'ai bien compris que ce n'était pas possible, pour que je sois capable de t'apporter ce bonheur, il faudrait d'abord que tu m'aimes, et tu ne m'aime pas, tandis que pour te donner du malheur, il n'est pas nécessaire que tu m'aimes, et puis, pour te rendre heureux, il faudrait d'abord que tu sois malheureux-comment rendre heureux quelqu'un d'heureux - donc, il faut que je te rende malheureux pour avoir une chance de te rendre heureux après, de toute façon ce qui compte, c'est que ce soit à cause de moi, si tu pouvais éprouver pour moi le dixième de ce que j'éprouve pour toi, tu serais heureuse de souffrir, à l'idée du plaisir que tu me ferais en souffrant.


C'est fini, bien trop tôt à son goût, bien trop tard aux yeux des regards méprisant qui n'avait désiré que cette chose là. Vous voyez c'est arrivé, à votre plus grand bonheur, à sa plus grande tristesse. Quoi qu'ils auraient pu penser, il est celui qu'elle à toujours voulu depuis maintenant quinze mois, une semaine et six jours. L'histoire vous la connaissez tous, ce serait inutile de vous la remettre en mémoire. Le principal c'était qu'ils étaient eux, et qu'à lui seul, il arrivait à la comblée, et elle y tenait bien plus que tout, bien plus qu'on ne puisse le croire. Il n'y à plus rien à dire, l'histoire s'est terminée il y'a une semaine et deux jours, à vingt-trois heures et des poussières. A cette heure ci, elle aurait besoin de lui dire qu'elle l'aime toujours malgré tout, qu'il est à mille lieux de s'imaginer à quel point il lui manque, et que c'est encore moins ce qu'elle à voulu pour eux deux. Il est bien trop tard, volatisé dans un endroit qu'elle ne connait pas.

Les mots lui manquent, elle ère comme une âme en peine, elle cherche les réponses à ses questions. La seule chose dont elle est sûre, c'est qu'elle lui en veut. Cette impression d'abandon, et que personne n'arrive à la comprendre, qu'il n'y à aucun Homme apte de ressentir un millième du vide qu'elle perçoit en elle. Elle lui en veut d'être partie avec quelque chose qui la remplissait chaque jour un peu plus : l'amour qu'il avait pour elle.

STOP, cette histoire c'est la mienne, la sienne, la nôtre. Pourquoi continuer de parler à la troisième personne, si c'est de moi que je parle. Peut être parce que je ne me reconnais pas. Tout ça c'est véridique. J'étais persuadée que ce moment arriverais, mais je savais très bien que je me voilerai la face, et c'était tellement mieux de croire ce que je voulais plutôt que de voir la réalité en face, tellement plus agréable. Avouez-le, qui ne la jamais fait ? A présent, je ne suis plus tout à fait moi, Clémentine sans Mathurin, la voilà. Il n'y en aura plus, comme il n'y aura plus de ses appels interminables, ces rires, ces mots sur les murs du OLD PUB, les prénoms gravés sur les tables de ce même bar. Parfois je me surprends à rire, sans en savoir la raison, peut être nerveusement, peut être pas sincèrement. Mais puisque ça fait plaisir aux autres, je continue. Je m'épuise, je m'essouffle, je vais bientôt finir par lâcher. J'aimerais tellement t'attendre, encore entendre tes je t'aime, fatiguée de mentir sur mon état mental face à toi, et face à ceux qui me vois tout les jours. Tu le sais aussi bien que moi, ça ne va pas, et tu n'aurais pas eu besoin d'un dessin pour le savoir. Tu es le seul responsable de mes larmes, et même si tu ne le veux pas, ça ne t'empêche pas de les faire couler. Comment peux-tu soutenir que tu ne veux pas me faire souffrir alors que c'est toi qui à choisi, je n'ai pas eu le choix, j'ai jamais eu la chance de te dire que je n'étais pas d'accord. J'ai plutôt toujours subi tes sauts d'humeur, tes choix, tes crises... Es-tu conscient de ce que tu viens de faire de nous ? Des amis ? Et si cette fois ci je te disais que je préférerais que tu ne sois rien plutôt que mon ami ? Te rends-tu compte de l'état dans lequel je suis ? Je ne pense pas puisque tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez, pas plus loin que l'image que tu peux dégager de toi. Je veux plus t'ouvrir les yeux, c'est bien trop compliqué pour moi. Et puis tu es assez grand non, souviens toi du nombre de fois ou tu m'as dit que tu étais mature & qu'il ne fallait pas étaler sa vie, qu'il fallait garder des secret ? Je t'ai toujours écouté, pour te faire plaisir, pour ne pas te nuire (tout le monde sais que les MULOTS font partis des nuisibles). J'aurais fait cet effort là pour toi.

J'voudrais encore pouvoir t'attendre, mais là encore je mentirais. Ce n'est pas vrai, je ne peux pas t'attendre, je veux plus t'attendre. Ce que je veux, c'est que tu ais aussi mal que ce que tu as pu me faire. Je m'en vais, j'ai plusieurs fois tenté de te courir après, de te rattraper, quand j'en avais la force. Je me force à rester planter là, et te voir t'en aller au loin. Un jour, je te promets que je donnerais tout ce que je peux pour retrouver mon premier amour, TE retrouver.

A quoi bon vouloir t'oublier, ce n'est pas possible, je ne peux pas et je n'en ai même pas l'envie. Tu sais je te connais tellement bien que je sais qu'à cet instant, tu voudrais retourner en arrière, mais t'es tellement fière que jamais tu ne le feras. Je n'ai jamais douté de ce que tu avais pu ressentir pour moi. Tu as l'air si méprisant, si indifférent... Pour moi, maintenant, c'est trois pas en avant, deux pas en arrière, j'ai l'impression que je ne sais plus marché, que j'effectue mes pas en étant ivre de ce que je puisse respirer, je fini par avancer, doucement mais sûrement, avec mes remords, mes larmes. J'aurais voulu des au revoir digne de film, pas comme ça, pas si rapidement, pas si maladroitement. J'aurais voulu un dernier câlin, un dernier baiser, et entendre tes derniers mots qui m'auraient fait rire comme autre fois. Aujourd'hui, tu me manques, tout comme hier, et comme demain... Je t'aime encore un peu plus fort.

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 15:51

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 11:00

La Photo qui change.

La Photo qui change.
Anne-Laure & Ben
22-o8-o9

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 14:34

Modifié le samedi 26 septembre 2009 05:36

Romain. Romain C**** à Marine T********** : J'ai beaucoup de mal sans Clem, c'est dur, elle me manque. Si jamais t'as l'occasion de la contacter, embrasse la de ma part. ET JE NE ME SUIS PAS REMIS AVEC AGATHE! Je lui reparle mais rien d'autre. Suis-je clair? lol J'espère que tout va bien petite Marine. Bisous . . . T'Y CROIS TOI ? :D

Romain.            Romain C**** à Marine T********** : J'ai beaucoup de mal sans Clem, c'est dur, elle me manque. Si jamais t'as l'occasion de la contacter, embrasse la de ma part. ET JE NE ME SUIS PAS REMIS AVEC AGATHE! Je lui reparle mais rien d'autre. Suis-je clair? lol J'espère que tout va bien petite Marine. Bisous                   .          .           .   T'Y CROIS TOI ? :D

Vous n'imaginez pas à quel point c'est dur. A quel point tout peu allez vite, et vous mettre à terre en l'espace d'un court instant. Il m'avait promis monts et merveilles , il m'avait fait rêver et avait réussi à me faire croire au relation à distance. Un tout petit mois, après 6 ans d'absence et le voilà déjà partie, volatilisé, disparu de la circulation dans les bras d'une autre. Même s'il n'a jamais été dans les miens, j'attendais ce 3 aout avec impatience. C'était bien trop court, j'aurais encore besoin de tout ses mots, de toutes ses phrases, de sa voix, de son rire et des nombreuses choses qui faisait que petit à petit j'arrivais à nous imaginer tout les deux.





1o/o6/o9 - 1o/o7/o9

</3



Jamais je n'aurais cru avoir aussi mal pour des promesses envolées, oubliées. C'est une bonne leçon on va dire. Il avait pris une place importante dans mon coeur, il connaissait déjà tout ce et ceux qui m'entoure, et il était déjà apprécié. Vous savez aussi bien que moi, ce que c'est d'attendre un signe de vie, quoi que ce soit de sa part, alors que vous le connaissez, et que vous savez très bien que jamais il ne le fera. A vrai dire, je ne lui en veux pas, parce que ça dépendait de son bonheur, et jamais j'aurais voulu être la cause de ses pleurs.. C'est inutil de vous dire qu' aujourd'hui, 31 juillet 2oo9, Romain Calmé manque à ma vie.



Je n'ai pas bu mais c'est tout comme, ivre de l'air que j'inspire.
Trinquons à ma peine et à ton ignorance.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 15:21

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 05:20

Il est des personnes qui s'installe, et qui decide de rester là à tout jamais, ou plutôt, un inconscient qui le décide. Si elle n'existait pas, si ses pleurs, ses mots, son rire n'existait pas, je ne sais pas jusqu'où je serais tombée. Ne crois pas que je m'éloigne, je suis là, regarde moi, je te promet que je le suis & que j'y resterais. Mon amour, ne doute pas, et avance. Peut-être que, simplement si aujourd'hui je décide à être en travers de ton chemin, c'est pour que tu réagisse. Je n'aime pas ces larmes, que tu arrives à faire couler, alors que ton seul malheur, c'est d'être amoureuse, la seule chose que tu n'as pas demandé te joue des tours. J'ai toujours compris jusque là, & je suis désolée, oui je suis désolée, de ne pas être en accord avec ta réaction. Je sais que l'amour nous joues des tours, et que parfois sans contrôler, les choses nous parraissent anodines, sans autres conséquence que le fait de se sentir mieux après avoir évacué toute cette rage. Je veux aujourd'hui que tu arrives à gravir ce que tu as oublier de faire pendant tant de temps, et que tu retrouves ce sourrire vrai que je ne peut-être finalement jamais connu. Je ne suis pas loin quelque part dans ton coeur, à plusieur kilomètre de ton corps. J'attendrais cette été pour te prêter mon épaul afin que tu puisses pleurer tranquillement. Elle t'attend, avec impatience. Je t'aime, toujours plus.

 Il est des personnes qui s'installe, et qui decide de rester là à tout jamais, ou plutôt, un inconscient qui le décide. Si elle n'existait pas, si ses pleurs, ses mots, son rire n'existait pas, je ne sais pas jusqu'où je serais tombée. Ne crois pas que je m'éloigne, je suis là, regarde moi, je te promet que je le suis & que j'y resterais. Mon amour,  ne doute pas, et avance. Peut-être que, simplement si aujourd'hui je décide à être en travers de ton chemin, c'est pour que tu réagisse. Je n'aime pas ces larmes, que tu arrives à faire couler, alors que ton seul malheur, c'est d'être amoureuse, la seule chose que tu n'as pas demandé te joue des tours. J'ai toujours compris jusque là,  & je suis désolée, oui je suis désolée, de ne pas être en accord avec ta réaction. Je sais que l'amour nous joues des tours, et que parfois sans contrôler, les choses nous parraissent anodines, sans autres conséquence que le fait de se sentir mieux après avoir évacué toute cette rage. Je veux aujourd'hui que tu arrives à gravir ce que tu as oublier de faire pendant tant de temps, et que tu retrouves ce sourrire vrai que je ne peut-être finalement jamais connu. Je ne suis pas loin quelque part dans ton coeur, à plusieur kilomètre de ton corps. J'attendrais cette été pour te prêter mon épaul afin que tu puisses pleurer tranquillement. Elle t'attend, avec impatience. Je t'aime, toujours plus.











Pas de nouvelle bonne nouvelle. J'ai été trop loin j'en suis consciente. Je t'ai déçu peut être. Mon amour (ou dirait-on) mon obsession pour lui me joue des tours et c'est pas encore prêt à s'arrêter. Trois pas en avant, deux pas en arrière qui font qu'au final, malgré un semblant de volonté je marche à reculons . Promis un jours je reprendrai un sens plus adéquat, un jour... L'amour me ruine une fois, deux fois , à quand la troisième? Comme on dit jamais deux sans toi, je manque d'optimisme pour me laisser aller et arrêter de tourner le dos à l'amour. Je pourrais faire durer ce message des pages et des page. Débattre avec moi même sur ce qui est bien ou mal et t'en faire part mais ça suffit pour aujourd'hui. Mon double je t'aime infiniment <3.


de Amour le 15/o5 à 13h58


# Posté le vendredi 15 mai 2009 14:53

Modifié le vendredi 26 juin 2009 06:46